La profession de foi Imaginer Lalbenque Ensemble

Chères Lalbenquoises,
Chers Lalbenquois,

C’est un honneur et un plaisir, pour moi, de mener la liste « Imaginer Lalbenque Ensemble » car il s’agit d’une véritable liste citoyenne, constituée de femmes et d’hommes de sensibilités politiques différentes et venant de milieux socio-professionnels très différents. Ce sont des personnalités engagées et responsables puisque la grande majorité d’entre elles sont membres actifs dans des associations locales.

Ce qui caractérise cette équipe, et c’est très important pour moi, c’est le désir de partage : aller vers les habitants de la commune, qu’ils y vivent depuis toujours ou depuis quelques mois, écouter, dialoguer avec eux, comprendre ce qu’ils attendent d’une équipe municipale. De tous ces échanges, nous tirons une leçon claire : vous souhaitez, dorénavant, être associés le plus possible aux décisions qui seront prises, ce qui est nécessaire pour remettre Lalbenque dans une dynamique ouverte, mobilisatrice et sereine.

C’est pourquoi, contrairement au mode de fonctionnement qui s’est installé depuis plusieurs mandats, nous mettrons en place une gestion participative sincère de la commune : chaque projet commencera par une phase d’écoute et de concertation au sein de commissions largement ouvertes aux habitants. Elle durera le temps nécessaire à un compromis acceptable. Nous mettrons aussi en place, dès 2020, un budget participatif de 40 000 euros. Il permettra de mettre en œuvre des projets voulus et choisis par les citoyens. C’est pour cela que notre liste s’appelle « Imaginer Lalbenque Ensemble ».

Autre point commun des membres de cette liste : notre forte sensibilité écologique. Nous pensons que le changement climatique nous oblige à bouger, ici et maintenant. Une commune comme la nôtre est un lieu tout à fait approprié pour inventer de nouvelles façons d’habiter notre territoire. Ensemble, nous devons entrer dans une dynamique de changement de nos manières de consommer l’énergie, de gérer les déchets, de nous déplacer, de cultiver la terre, d’économiser l’eau, de nous alimenter, de construire nos maisons, de préserver la faune et la flore. Les nombreuses mesures que nous proposons illustrent notre volontarisme attentif aux contraintes de chacun.

Autre priorité : le social. Nous soutiendrons sans réserve toutes les associations qui font un travail considérable pour maintenir les liens entre les habitants, qu’elles soient à caractère sportif, culturel ou qu’elles aient pour vocation d’aider les plus démunis. Plusieurs « Grands projets » structurants vont dans ce sens : une « Maison des Associations » pour créer des synergies et améliorer leur fonctionnement quotidien, une « Éco-fabrique communale », espace novateur à vocation pédagogique et intergénérationnelle, « L’Amphithéâtre » pour prolonger, en été, la saison culturelle de la Halle de Limogne. Les places sont aussi des lieux qui favorisent le lien social et c’est pourquoi nous rénoverons complètement la place de la Bascule pour créer une véritable place de village, après une large concertation des commerçants et des citoyens, et créerons une place de hameau à Saint-Hilaire pour accueillir des manifestations.

Depuis quelques années, de nombreuses compétences sont transférées de la commune à la Communauté de Communes Lalbenque-Limogne, en particulier l’urbanisme et l’économie. Au Conseil Communautaire, nous défendrons la mise en œuvre d’un Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI), respectueux du territoire et de ses paysages, ou encore la mise en place d’un Projet Alimentaire Territorial pour renouer les liens entre agriculteurs et consommateurs du territoire. Plus largement, nous avons l’ambition de faciliter la création d’emplois car nous refusons que Lalbenque reste un village dortoir. Pour aider les personnes porteuses d’un projet, nous initierons la création d’un club d’entreprises qui permettra la mutualisation d’outils de travail ainsi que le dialogue avec les acteurs locaux et régionaux.

Si la créativité est une des caractéristiques de notre équipe (comme en témoigne le programme détaillé que vous avez reçu récemment), la rigueur et le sérieux nous définissent tout autant : notre projet sera réalisé en tenant compte des capacités de financement de la commune.

En votant pour la liste « Imaginer Lalbenque Ensemble », vous faites le choix d’une vie meilleure dans une commune où chacun peut s’impliquer et s’épanouir.

Je compte sur vous.

La liste

Un atlas de la biodiversité pour la commune de Lalbenque

 

L’Atlas de la Biodiversité Communale est un diagnostic écologique : patrimoine naturel, milieux, espèces à l’échelle des communes. C’est un outil de mise en valeur du patrimoine naturel, de valorisation de la biodiversité ordinaire et remarquable, de mise en œuvre des Trames Verte et Bleue et d’aide aux collectivités pour l’élaboration des documents d’urbanisme. La réalisation de cet Atlas, est l’occasion de faire prendre conscience de la richesse et de l’importance de la biodiversité d’une commune. Cette prise de conscience s’accompagne ensuite d’actions concrètes pour aider les espèces les plus menacées ou simplement favoriser la cohabitation entre l’homme et la nature.

La commune de Floirac dans le Lot (270 habitants) a mis en place un tel dispositif. https://actu.fr/occitanie/floirac_46106/latlas-la-biodiversite-communale-floirac-dans-nord-lot_31753379.html

En quoi consiste un atlas de biodiversité communal ?

L’élaboration d’un atlas de la biodiversité communale comporte plusieurs volets : 

  • REUNIR l’ensemble des acteurs locaux (élus, acteurs socio-économiques, grand public, scolaires, associatifs, etc.) afin de partager les connaissances déjà disponibles sur la biodiversité de la commune, de les sensibiliser à la biodiversité et de permettre à chacun de se mobiliser;
  • COMPLETER les connaissances en matière de biodiversité. Il s’agit notamment d’inventorier et cartographier la biodiversité, grâce à l’intervention de professionnels ou d’associations naturalistes, mais aussi de susciter la participation du grand public à des programmes de sciences participatives;
  • IDENTIFIER les actions à mettre en œuvre pour protéger et valoriser la biodiversité et améliorer la prise en compte des enjeux en matière de biodiversité dans les politiques communales ou intercommunales.

Il peut être mis en place au niveau communal et/ou intercommunal en intégrant un dispositif TEN : Territoires engagés pour la Nature mis en place par l’ARB : l’Agence régionale de la biodiversité  et en faisant un appel à manifestation d’intérêt (Nouvel appel à candidature durant le premier semestre 2020). 

Cet outil s’inscrit dans le dispositif « Trame Verte et Bleue » établi par le Parc Naturel des Causses du Quercy, repris par le SCOT et le PADD de notre territoire et par conséquence, dans la réalisation et la gestion du PLUI. 

L’Œdicnème criard vu à la tombée de la nuit à Marcenac

De la taille d’une petite poule, cet oiseau aux longues pattes et aux gros yeux jaunes est très discret en journée. Pourtant, la nuit venue, il pousse de longs cris très sonores d’où son nom de « criard ». Il est présent sur de vastes terres dont la végétation est très rase, tels que des champs pâturés, des jeunes cultures ou des pelouses sèches bien représentées sur les causses.

Aujourd’hui, l’Œdicnème criard peine à trouver un habitat qui lui convienne. Les milieux qu’il affectionne se referment et les insectes, ses proies favorites, se font de plus en plus rares. Il est possible d’aider cette espèce protégée à l’échelle nationale et européenne par des actions simples. Le maintien du pâturage sur les prairiespermet de garder une végétation rase, favorable à sa nidification. La limitation des traitements chimiques facilite le retour de ses proies. Il est difficile de connaître aujourd’hui l’effectif de sa population dans le Lot.

Fort de ce constat, des inventaires ont été réalisés en 2018 sur le Quercy blanc et le Causse de Gramat : 21 individus ont été contactés, majoritairement dans le Quercy blanc. Deux sorties ont aussi été proposées fin septembre ; l’une à Caniac-du-Causse et l’autre à Lalbenque. A la tombée de la nuit, une quinzaine de personnes ont eu le privilège d’entendre des œdicnèmes, tout juste sur le départ pour l’Afrique. Cet oiseau peu connu a fait le bonheur des participants qui ont pu, pour la première fois, profiter de ses cris si caractéristiques.

Extrait de la revue de la LPO (Ligue de protection des oiseaux) – Janvier 2019

Réunion du programme le samedi 7 mars à 20 h 30 !

Liliane Lugol et son équipe vous invitent à une réunion publique autour du programme le samedi 7 mars à  20 H 30 à la halle de la mairie de Lalbenque. Après la très riche matinée d’échanges avec les lalbenquoises et les lalbenquois le samedi 22 février et la réunion publique sur la démocratie participative le 29 février à Saint-Hilaire, cette soirée sera entièrement consacrée aux différentes thématiques développées et imaginées par les candidats. Démocratie participative, citoyenneté et accueil des nouveaux arrivants, Actions sociales et Solidarités intergénérationnelles, Écologie, environnement et patrimoine, Vie associative, Aménagements et dynamique « cœur de bourg » et enfin, les Projets intercommunaux qui occupent une place particulière dans le programme. 

Les Grands projets feront l’objet de présentations détaillées. Ils s’inscrivent dans ces différentes thématiques : rénovation complète de la place de la Bascule pour créer une véritable place de village, l’Éco-fabrique communale, la Maison des associations – Tiers-lieu, l’espace de rencontre en plein air à Saint-Hilaire, sont des projets qui ont été budgétisés et programmés tout au long du mandat.



Un Projet Alimentaire Territorial pour le Pays de Lalbenque – Limogne

À la communauté des communes du Pays de Lalbenque – Limogne, nous soutiendrons la mise en place d’un Projet Alimentaire Territorial (PAT).

Pour dépasser les injonctions contradictoires auxquelles les agriculteurs sont soumis (produire plus et moins cher mais produire mieux et plus sain en préservant l’environnement), il est nécessaire de créer les conditions, à notre niveau, d’une reconnexion entre les producteurs agricoles et les habitants qui partagent le même territoire. L’objectif est, en vendant localement ou dans des filières de qualité, que les producteurs dégagent un revenu suffisant avec des pratiques favorables à l’environnement, et que les consommateurs aient accès à une alimentation de qualité, le tout dans un territoire sain et résilient. En renouant les liens autour de l’alimentation, la préservation de nos ressources naturelles devient un objectif partageable entre producteurs et consommateurs.

Pour cela, nous souhaitons soumettre une demande de reconnaissance d’un Projet Alimentaire Territorial (PAT). Son objectif est de fédérer les différents acteurs de notre territoire autour de la question de l’alimentation. Il sera conçu a minima au niveau de notre commune, au mieux au niveau de la Communauté de Communes. Permis par la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014 (Art 39), notre PAT visera à ancrer dans notre territoire la question alimentaire.

Il répondra à trois enjeux :

  • économique : il facilitera le développement de différents types de circuits courts pour offrir des débouchés locaux aux producteurs, ainsi que l’accès à une alimentation saine aux consommateurs de notre territoire ; il génèrera de l’activité et des emplois via des certifications de qualité (d’origine, de qualité, environnementale, biologique …) pour fournir les marchés de proximité ou des métropoles proches ;
  • social : il contribuera à l’éducation alimentaire des enfants, grâce à la cantine scolaire, au jardin éducatif et partagé. Mais il accompagnera aussi les adultes, sous différents formes, vers une démarche qualitative de l’achat alimentaire, en s’assurant de l’accès de tous à une alimentation saine et équilibrée. Il valorisera aussi tous les produits et plats typiques des produits de nos régions, notamment comme argument touristique;
  • environnemental : enfin, il accompagnera la transition écologique des producteurs, et contribuera à préserver les ressources naturelles (notamment l’eau et les paysages utiles pour le tourisme), et à lutter contre le gaspillage alimentaire.

Il sera élaboré de manière concertée, aussi bien pour l’approfondissement du diagnostic agricole et alimentaire élaboré pour le PADD, que pour la définition d’une stratégie partagée et la mise en place progressive d’actions mobilisatrices. Il sera articulé au PLUi en cours de finalisation, au PADD, à la charte du PNR.

Ce projet permettra de mobiliser des fonds publics et privés : des appels à projets du Programme National de l’Alimentation, des crédits des différentes collectivités, du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) (en particulier les initiatives Liaison entre action de développement de l’économie rurale (LEADER) ou du Fonds européen de développement régional (FEDER). Il sera aussi l’occasion de travailler avec les équipes qui ont travaillé sur les PAT COVALDOR, du Grands Cahors et de Villefranche de Rouergue. 

https://agriculture.gouv.fr/comment-construire-son-projet-alimentaire-territorial

Le développement économique du territoire : une priorité

Notre volonté sera d’accompagner et de favoriser le développement de l’activité sur le territoire. Ce développement doit notamment s’organiser autour de projets de développement durable.

Pour cela, dans le cadre d’un partenariat soutenu public / privé,  nous nous attacherons à détecter et à soutenir tous les projets innovants dans une démarche collaborative et participative. Les porteurs de ces projets  pourront ainsi profiter des atouts de notre territoire (la proximité de la métropole toulousaine, l’accessibilité grâce au réseau autoroutier et ferroviaire, la connexion à la fibre …). Notre soutien ira aussi bien aux acteurs économiques déjà installés dans la commune et qui souhaitent se développer qu’aux nouveaux arrivants. Nous avons besoin d’emplois à Lalbenque et dans la communauté de communes pour rompre avec la trajectoire d’une commune dortoir.    Nous savons que le développement de projets innovants sur notre territoire aura une influence positive et dynamique sur  les autres acteurs économiques de notre territoire et bien évidement cela contribuera à :

  • revitaliser nos communes (création d’emplois par des implantations d’outils de production sur nos communes…)
  • réaliser des projets de vie sur notre terroir tant sur le plan professionnel (création des unités de production ou de prestation de services sur notre sol) que sur le plan personnel (créer un cadre de vie par une offre de logements) ;
  • renforcer notre identité patrimoniale autour de notre « diamant noir », de l’image positive des Causses du Quercy, en mobilisant tous les agents économiques (commerçants ; artisans ; agriculteurs ; entreprises …)
  • créer de nouvelles filières en favorisant l’organisation de productions locales pouvant répondre aux besoins des agents économiques locaux (produits agroalimentaires ; matières premières…) de nature à raccourcir les circuits ; et le tout en s’appuyant sur des expériences réussies sur notre territoire (comme le mouton givré) ;

Ainsi, notre démarche s’inscrit dans la logique de favoriser le développement économique avec l’ambition de faire éclore des projets innovants, contribuant concrètement à la transition écologique, et de nature fortifier et renforcer l’activité de chacun des acteurs économiques de notre territoire et de créer des opportunités d’emplois pour les jeunes actifs.    

Journal de campagne n°2